La terre de nos aieux, disait le poète aveugle de la Grece antique,
qui exigea la liberte de Briseis, sa captive.
L'invulnérable l'avait gagné au combat singulier.
Qui evoqura l'assiduité de Ménelaus roi de Sparte
qui leva une flotte de plus de mille esquiffes.
Tels des espadons, ceux-ci fendirent les vagues
pour assieger l'impérieuse cite de Phrygie
et liberer la belle et captive Helene.
Le rapt de Paris scella le sort de son altiere patrie
Capitale des Phrygiens, qui vit ses fils perir au combat
mais restait inprenable derrière ses hauts remparts.

Les Grecs l'assiègeront huit ans durant, infructueusement.
Ils l'emporteront par le stratagème que nous raconte Ulysses.
Le Cheval de bois abandonné sur l'estran
comme offrande au dieu Poseïdon,
permit a vingt guerriers Achéens
de rentrer subrepcitement dans la cité,
et d'en ouvrir les portes d'accès,
aux guerriers Grecs revenus dans la nuit dans leur bateaux.
S'en suivit le massacre des Troyens,
auquel échappa/ le courage d'Enée,
Seul prince de l'antique citée
qui se sauvera, traversant la Méditerranee
aborda à Carthage et en séduira la princesse ainee
Dyson pour repartir ensuite affronter mille dangers
et s'emparer de la Ville du Latrium.




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"Sans la liberté de blâmer, l'éloge n'a pas de valeur."