11.16.2023

"Le crissement des trams sur les rails au dépot rue de l'Hipodrome animait nos matins des l'aube" Francine Cattoor.

L’arrivée de trams mythiques à Bruxelles.
L’histoire contemoraine de la capitale est aussi marquée par les différents trams de types PCC de la STIB. 
Ce nom ne vous dit peut-être rien et pourtant, vous en avez sûrement croisé au moins une fois dans la capitale. 
Vifs et rapides, ils sont reconnaissables au simple coup d’œil. 
Des tramways qui ont rythmé la vie bruxelloise de ces septante dernières années, et ce n’est pas près de s’arrêter !
 
Mes parents Paul Ahn et Francine Cattoor, étant jeunes mariés habitaient au Boulevard general Jacques, non loin du carrefour avec l'avenue de l'Hippodrome ou se situait un dépot de trams de la Stib.
Chaque matin, ils etaient reveilles par les joyeyx crissements des trams qui rentraient et sortaient du depot sur des rails legerement courbes.

 Des trams mythiques à Bruxelles. Des trams mythiques à Bruxelles.
 Les trams PCC ont été conçus aux Etats-Unis dans les années 30 et ont immédiatement rencontré un grand succès. Ils arrivent en Europe dans les années 50 et la société de transport de Bruxelles de l’époque est alors l’une des premières compagnies à les faire construire en Europe. La technologie plaisait mais la carrosserie américaine n’était pas vraiment appréciée. On décide alors de démonter la carrosserie d’un tram de type 5000 afin d’y placer une nouvelle structure qui deviendra mythique pour toutes les Bruxelloises et tous les Bruxellois. Le tramway 5025 avant transformation. Le tramway 5025 après transformation.
En 1952, les PCC de types 7000 arrivent à Bruxelles. En circulation dans la capitale jusqu’en 2010, ils seront plusieurs fois modernisés et adaptés. Ces véhicules apportent à l’époque un réel vent de fraîcheur aux transports en commun bruxellois. Du chauffage permet un meilleur confort, les conducteurs utilisent désormais des pédales et non plus des manettes. 
Le receveur qui ferme les portes, renseigne les clients et vend les tickets a désormais une place attitrée au fond du tram. Place au changement !

8.03.2023

Ἑκαταῖος / Hekataïos dit « Le Logographe »


Sa vie : Auteur ionien, il est l’un des premiers logographes. Il aurait dessiné l’une des toutes premières cartes du monde en représentant de façon circulaire, la Méditerranée est située au milieu des terres entourées des eaux d'un fleuve qu’il appela Océan. Après de longs voyages en Égypte et en Asie mineure, il s'opposa au soulèvement des cités d'Ionie mené par Aristagoras lorsque celui-ci, pourtant, en appela aux cités d'Hellade, Hécatée confirma à Athene que l'empereur perse Darius Ier avait conqui l'Anatolie et se preparait à envahir les cités grecques d'Ionie; mais les Athéniens ne bougerent pas. Après la déroute d'Aristagoras et sa fuite en -497, Milet au lieu de se decourager ou de rejouir malignement de cette defaite qui confirmait ses prises de position, s'employa a relever le moral de ces concitoyens par de vigoureux conseils. Quand enfin, en -494, les cités vaincues d'Ionie durent s'incliner aux termes d'une capitulation, il mena la délégation grecque envoyée auprès du satrape Artaphene, qu'il persuada de rétablir les constitutions des cités vaincues.
Reconstitution hypothétique de la carte du monde d'Hécatée9,10.

Hécatée écrit une Périégèse (Περίοδος Γῆς / Períodos Gễs ou Περιήγησις / Periêgêsis), soit un « tour de la terre », un parcours intellectuel autour de la Méditer-ranée, permettant de visiter les trois continents de l’Œkoumene, la Libye, l’Europe et l’Asie. Le texte en est quasi entièrement perdu (ne subsistent que 300 fragments, cités par Étienne de Byzance). La méthode d’Hécatée consiste à décrire d’abord le littoral, puis à s'enfoncer dans les terres jusqu’aux confins du monde habité. Il rassemble les légendes locales et consigne ses commentaires sur la faune et la flore locales, les habitants et les mœurs. Son projet semble avoir été une mise en ordre des lieux et des peuples du monde, utilisant la carte d’Anaximandre pour organiser les relations des voyageurs et intégrer les segments de parcours dans un cercle idéal Selon Porphyre de Tyr le second livre des Enquêtes d'Hérodote doit beaucoup à Hécatée. Hécatée écrit aussi des Généalogies (Γενεαλογίαι / Genealogíaï) des divinités et héros grecs. Celles-ci sont le premier essai de critique historique et la première tentative d'affranchir l’histoire des mythes et de la poésie. Le recueil debut par ces mots: "Ce que j'écris est ce que je considère comme vrai; car les traditions des Hellènes sont multiples et, à mon sens, ridicules" dixit Hécatée de Milet. Cependant, le résultat n'atteint pas le but fixe parce qu' il se contente d’historiciser les mythes, ou d’en fournir une version qu'il juge plus vraisemblable. Ainsi, il juge exagéré le nombre de fils attribués depuis Eschyle (Les Suppliantes) au roi Égyptos — cinquante —, mais se contente de le réduire à vingt. Il fut cependant le premier à établir une véritable chronologie de l'époque héroïque. Seuls 35 fragments des Généalogies subsistent.

5.20.2023

HORATII PUGNA CONTRA CURATII

one of the oldest Indo European myth, Roman writer Livy told us the singular fighting between the champions of Rome and those of Alba, its rival. During the reign of Tullus Hostillus, a war broke out between Rome and Alba Longa. Both kings agreed that a singular fight between the champions of Rome, three brothers Horatii and the Alban champions the Curatii would spare many lives. So, the champions of both cities met on a field between the lines of warriors of both opposite cities. Both sides fougth bravely. The brothers Horatii had wounded all three Curatii, but two of the Romans were killed in the action. That left their brother Publius alone and he was surrounded by three Albans. Though he was not injured, Publius understood his chance was little against three ennemies together. So he began to run across the field instead. The Albans pursued him, each as fast as their injuries allowed them to run. This was what he wanted, and after they had gone far enoughr, he saw that the Curatii has become staggered and spearated from each other. He had succeeded in his plan and turned in order to attack on the first, least injured and slew him.

The Romans who came to see the fight, feared for a while that the defeat was certain, started to cheer loudly as the Albans warned the Curatii to regroup to face the Roman champion. But before they could, the Horatius caught up the second Curiatius and killed him as his brother, helplessly, looked on. The final Curiatius was exhausted from his wounds and the chase. His hope had been crushed by watching both of his brothers die. He managed to unsteadily stand his ground and faced Horatius, who was heartened by his strategy and confident of his victory. Publius declared that he had killed the first two Curiatii for his fallen brothers. He would kill this last one for the Roman cause and their rule over the Albans. He thrust his sword down his ennemy's throat and took the armor of his slain enemies as the spoils of his victory. So, the Alban King had to accept the treaty and Alba Longa accepted Roman subjection.

Publius'homecoming

Publius Horatius after killing his sister













The city of Rome welcomed the victorious Horatio as a hero. Before the war has broken out, Camilla, Publius's sister had engaged to one of the Alban brothers. When she saw the blood stained cloak that she had woven and given to the Curatiius on het brother's shoulder, she understood that her future husband had been killed, and she cried with grief and shouted his name. 

Proclaiming that no Roman woman should mourn Rome's fallen ennemies, Publius slew his sister on the spot.

For his crime, he was condemned to death. On the advice of King Tullus Hostilius, Publius appealed to one of the popular assemblies. In defense of his son, the father, also Publius, spoke of the recent victory and entreated them to spare his last surviving son (his fourth son, a brother of the Horatii, had also died). The assembly was persuaded and Publius' sentence was commuted. This may be the source of the Roman tradition of allowing the condemned to appeal their sentences to the plebs.

Publius the elder was required to offer a sacrifice of atonement for his son's crime and from that time on, the Horatia family made it a tradition to offer the same. The spoils of the victory were hung in a place that became known as Pila Horatia. A wooden beam was erected on the slope of the Oppian Hill, which was called the Sororium Tigillum (Sister's Beam). It lookd like a yoke, under which Publius the younger was made to pass. It remained standing for long.

3.29.2023

L' ÂGE D'OR - LES HÉROS ACHÉENS DE L'EUROPE

è

La terre de nos aieux,  disait le poète aveugle de la Grece antique, 
quelques huit siecles avant notre ère, 
est celle de ces héros téméraires.
aux casques d'airain et aux lances de fer.
qui franchirent sur leurs frêles esquifs, 
fendant les ondes, évitant les recifs
la mer Egée et accoster devant Ilion,
l'altiere cité de la lointaine Phrygie. 
L'antique royaume d'Asie,
ou Paris tenait captive son amie.
a l'abri du roi Menelas de Laconie,
de son frere Agammemnon l'impie
et de ses mille hoplites sans peur, ni deni.
Qui racontera la colère du blond Achilles,
et l'intransigeance du roi Agamemnon.

qui exigea la liberte de Briseis, sa captive. 

L'invulnérable l'avait gagné au combat singulier.

Qui evoqura l'assiduité de Ménelaus roi de Sparte

qui leva une flotte de plus de mille esquiffes.

Tels des espadons, ceux-ci fendirent les vagues

pour assieger l'impérieuse cite de Phrygie 

et liberer la belle et captive Helene.

Le rapt de Paris scella le sort de son altiere patrie

Capitale des Phrygiens, qui vit ses fils perir au combat

mais restait inprenable derrière ses hauts remparts.



Les Grecs l'assiègeront huit ans durant, infructueusement.

Ils l'emporteront par le stratagème que nous raconte Ulysses.

Le Cheval de bois abandonné sur l'estran

comme offrande au dieu Poseïdon, 

permit a vingt guerriers Achéens

de rentrer subrepcitement dans la cité, 

et d'en ouvrir les portes d'accès,

aux guerriers Grecs revenus dans la nuit dans leur bateaux.

S'en suivit le massacre des Troyens, 

auquel échappa/ le courage d'Enée,

Seul prince de l'antique citée 

qui se sauvera, traversant la Méditerranee 

aborda à Carthage et en séduira la princesse ainee

Dyson pour repartir ensuite affronter mille dangers

et s'emparer de la Ville du Latrium.





3.20.2023

HORIUM OMNIUM FORTISSIMI SUNT BELGAE

"Horum omnium fortissimi sunt Belgae"
IVLIVS  CAESAR
General Romain, 
Empereur, 
fondateur  de la dynastie des Empereurs Julio-Flaviens


La citation du plus illustres des empereurs romains, se lit dans son contexte des commentaires de la Guerre des Gaules, comme suit:

"Toute la Gaule est divisée en trois parties,
 dont l'une est habitée par les Belges, 
l'autre par les Aquitains
la troisième par ceux qui, dans leur langue, se nomment Celtes
et dans la nôtre, Gaulois.
 
Ces nations diffèrent entre elles par la langue, les institutions et les lois. 
Les Gaulois sont séparés des Aquitains par la Garonne
des Belges par la Marne et la Seine

Les Belges sont les plus braves de tous ces peuples, 
parce qu'ils restent tout à fait étrangers à la politesse 
et à la civilisation de la province romaine
et que les marchands, allant rarement chez eux, 
ne leur portent point ce qui contribue à énerver le courage: 
d'ailleurs, voisins des Germains qui habitent au-delà du Rhin, 
ils sont sans cesse en guerre avec eux.»


Après une première victoire en Asie Mineure, Jules Cesar démarre sa carrière politique, étant successivement questeur, édile et préteur en 63 avant Jésus-Christ. 

Il devient gouverneur de la Gaule cisalpine et transalpine alors qu'il est quasi ruiné. 

Les jeux qu'il a organisés pour se rendre populaire auprès des Romains, lui ont coûté une fortune. Entre - 58 à -52. Cèsar entreprend donc une grande campagne militaire, appellee la guerre des Gaules. 

Il bat tour a tour les Germains d'Arioviste, les Belges, les Usupètes et les Tencteres. 

Il mènera un invasion de la Grande-Bretagne.

 Cependant, César rencontre une forte résistance en Auvergne. Le Gaulois Vercingétorix, à la tête de ses guerriers, lui tient tête près d'Alésia en 51 avant J-C. 
Le chef gaulois finit par se rendre devant le général romain. 
Ces grandes victoires rendirent à Jules César extremement populaire auprès des Romains. Le general romain prend soin de les raconter dans son remarquable ouvrage, "La Guerre des Gaules".

A sa mort, aux ides de mars, une conjuration de cinquante sénateurs assassine l'empereur au Senat. Parmi les assassins, se trouve son fils adoptif, Brutus. 

Dans son testament, le vainqueur des Gaules se montra tres genereux. Le 20 mars une effigie en cire de son corps est exhibee au forum. La foule est immense. Cesar lègue a chaque citoyen, la somme de 75 deniers. L'equivalent de quate mois de soldes d un légionnaire.


2.02.2023

PATER PATRIAE, AUGUSTUS IMPERATOR


Né dans la famille de Jules Cesar, il est adopté par celui-ci, son grand oncle et se trouve en Grèce quand le surprend la nouvelle de son assassinat. Il part de suite à Rome réclamer l'héritage de son grand oncle. Bien qu'il n'ait que 19 ans et un physique quelconque, il est animé d'un ambition sans pareil. Il obtient le soutien du Sénat et forme un triumvirat avec Lepidus et Antoine. Il poursuit et met a mort les assassins de son oncle, dont Brutus et Cassius. Il dépose Lepidus et défait Antoine à Actium en -31. 
L'epouse de ce dernier, Cleopatre se donne la mort en se laissant mordre par un aspic.

En -27, il remet tous ses pouvoirs au Sénat, mais le Sénat refuse et lui donne le contrôle de dix provinces supplémentaires pour 10 ans. Il lui attribue en outre un titre semi-religieux Auguste. Il est nommé princeps, le premier citoyen.

Auguste connaitra aussi la plus grandes defaite militaire de Rome dans la conquete de la Germanie inferieure. Trois de ses legions representant 20.000 hommes et des cohortes de cavalerie seront aneanties par Arminius a la tete d'une federation de tribus germaniques dans les forets de Teutoburg.Dans se cauchemars, l'empereur se reveillera en criant: Varus, ou sont passees mes legions?"

Les legions ne seront jamais reconstituees, et les legions romaines abandonneront definitievement la conquete de la Germanie inferieure. 

Il rebâtit les espaces publics a Rome privilegiant le marbre et les matériaux nobles et améliora l'administration. Il restaura la religion romaine par conviction et par dessein politique. \

La fondation du principat augusteen fut un acte aussi important du point de vue religieux que politique. Ce regime nouveau se justifie par la divinisation de Jules Cesar apres sa mort en 44 avant Jesus-Christ. Le conquerant avait compris que tout renouvellement politique devait se fonder sur le retablissement de la religion an-tique. Celle-ci avait perdu beaucoup de son emprise sur les esprit. Les rites du culte publique etaient soit negliges soit l'objet de derision. Les auspices etaient abandonnes. Les augures n'etaient plus guere consultes. La philosophie avait sapé les croyances traditionnelles, bien que le stoïcisme, l'épicurisme, l'académisme admettaient l'existence des dieux, et ils se disputaient sur la nature des honneurs à leur rendre. 

Le peuple avait pris foi dans le caractère divin de hommes forts qui dominaient la cité: d'abord  Scipion puis Marius et Sylla. César detourna cette croyance à son profit. Il se fit élire grand pontife, puis créa autour de lui une légende de divinité. 

C'est son successeur Octave qui reprendra à son compte l'objectif de son père adoptif. Ayant fait proclamer César dieu, il devenait ainsi lui-même « fils de dieu ». Il s'élevait ainsi au-dessus du commun des mortels. Il fit répandre le bruit qu' il était le fils d'Apollon, se plaça sous la protection du dieu et associa le culte de son genius à celui que l'on rendait, dans les quartiers des villes, aux lares des carrefours. Il transposa ainsi à l'échelle de la ville le culte domestique. Il devenait ainsi le "père" de son peuple le PATER PATRIAE ; et les citoyens étaient du même coup liés à lui par la PIETAS comme les membres d'une maisonnée le sont au père. Il encourage le retour aux valeurs morales romaines en soutenant les auteurs patriotique Virgile, Horace et Tite-Live et en bannissant les auteurs licencieux tel qu'Ovide.

Cette innovation eut lieu progressivement; elle accomplit une politique de restauration des cultes nationaux allant de la réfection des temples et de la nomination de prêtres pour constituer les collèges, au retour des rites à leur pureté primitive et a l'organisation des jeux, comme preludes a la communion du peuple romain avec ses dieux. Octave appartenait à tous les collèges sacerdotaux et, devint, dès que possible grand pontife. Pour investir son caractère religieux, il se fit discerner le surnom d'Augustus, c'est-à-dire béni par les dieux, investi de l'efficace suprême par la bienveillance des divinités. 

En outre Auguste se réserva le titre d'IMPERATOR, dénomination militaire et religieuse dans laquelle le général, désigné comme tel sur le champ de bataille par les soldats au soir d'une victoire, trouve l'assurance de sa propre efficacité, qui l'eleve au-dessus des citoyens. Au temps de la République, cette dangereuse propriété était solennellement déposée par les imperatores aux pieds du Jupiter Capitolin, dans la cérémonie du triomphe. Cependant Auguste fut triomphateur à vie et le seul à pouvoir célébrer le triomphe. 

Auguste substitua la theologie de la Victoire, l'une des grandes forces religieuses empruntée aux rois hellénistiques de la République finissante. Augustus, imperator Auguste apparut bientôt comme l'image même de toute excellence (uirtus), et on déposa dans la curie un bouclier symbolisant ses vertus: uirtus  la fermeté, la clémence, justice et la pietas

Ainsi se poursuivait, par le détour des abstrac-tions, cette quête du divin propre a la religion romaine. Auguste avait lutté contre la tendance qui portait les Romains à adopter les religions étrangères, et surtout orientales, bien que lui-même accordait beaucoup d'importance aux croyances astrologiques. Il bannit la religion d'Isis.

Sentant sa fin proche, il fit quérir sa femme et son fils et leur demanda si il avait bien joué son rõle. Comme ils acquiescaient, il leur déclara: 'Plaudite, acta fabula est" 

ndlr."Applaudissez, la piece est jouee."


ALTA CASTRICUM - Oudenburg

 Le fort romain d Oudenburg en Flqndre Occidentale, pres d Ostende, fut érigé au IV ème siecle de notre ère sous le règne de l'empereur ...