1.19.2020

MALEDICTUS REX Richard III

K I N G    R I C H A R D    III

A l'instar de Philippe le Bel que l'ecrivain emerite Maurice Druon a caricaturé dans son oeuvre ''Les Rois Maudits''. Celui-ci deviendra plus tard ministre de la Culture sous le president Pompidou. 
Le roi Richard III,  le dernier des Plantagenets acquit son  horrible réputation par la faute de l'ecrivain William Shakespeare, plus préoccupé de plaire aux nouveaux rois que de vérité historique.


Le dramaturge prolixe dont nous ne devons plus faire la notoriété, n'avait pas une vocation d'historien, et par un esprit courtisan servile de la maison des Tudor, il colporte et amplifie les défauts et les crimes du roi Richard III.s
 

Par une chance extraordinaire, une équipe d'archéologues Brittanniques découvre la tombe de l'ancien souverain anglais sous un parking municipale. Celui-ci etait connue et se trouvait au dessus des ruines d'un ancien monastère Greyfriars dans la ville de Leicester, UK.

Une équipe d'experts authentifia par l'analyse ADN la dépouille royale grâce a l'un des descendants Canadiens d'Anne de York,  la sœur du roi Richard III.

Deux corrections furent faites a l'histoire, 
  • Le roi Richard III ne s'est pas enfui, mais le roi est mort vaillamment au combat à la bataille de Bolworth. Il chargeait ses ennemis à cheval et s'est trouvé entouré, blessé et massacré. Une blessure au crâne et de nombreuses autres aux membres marquent encore la dépouille plus de cinq cents ans apres les faits. 

  • Le roi n'avait qu'une légere scoliose et n'était pas bossu ou infirme, comme le montre les tableaux et la pièce de Shakespeare.
  • Le roi, fut ré-enterrer dans la nouvelle cathédrale de Leicester  après une cérémonie funéraire aussi grandiose qu'exceptionnelle.

 Le roi est représenté par William Shakespeare comme le courtisan félon et retors qui s'empare du trône par ruse et machination.
           Il reste dans toutes les mémoires comme fuyant
           le champ de bataille s'écriant furieusement:
                                                 " Un cheval !
                                                   Un cheval !
                                         Mon royaume pour un cheval!"

 

1.18.2020

Le siècle des malheurs en Belgique dura 149 ans


 Le siècle des malheurs en Belgique dura près d'un siecle et demi. 

Le , Charles Quint abdique dans la salle du palais du Coudenberg à Bruxelles, de sa souverainete sur le domaine héréditaire des ducs de Bourgogne.  Son fils Philippe obtient ainsi la souveraineté sur les Pays-Bas et le comté de BourgogneTrois jours avant, Charles Quint lui avait aussi remis la place de souverain de l'Ordre de la Toison. Ainsi débuta le siecle des malheurs en Belgique. 

Le roi Philippe II est un espagnol, élevé a la cour de Madrid et eduqué par des precepteurs espagnols, il appris, la musique, la danse, la joute et la chasse. Son éducation fut soignée; le gouverneur de la maison du prince, son tuteur en somme, était Don Juan de Zuniga, fils du comte de Miranda del Castañar. 

Sa formation intellectuelle et morale fut confiée à plusieurs précepteurs : le mathématicien Pedro Sanchez Ciruelo, l'humaniste Juan Ginés de SepúlvedaFernán Pérez de Oliva, le futur archevêque Juan Martínez Silíceo. Le prince apprit les langues de son futur empire: l'espagnol, le portugais, le latin, l'italien et le français dans lequel il s'exprimait peu en raison de son fort accent. Globalement, sa formation fut avant tout espagnole, malgré les nombreux pages italiens et flamands de sa maison.

Le 5 mai 1568, les comtes Lamoral d'Egmont et de Hornes sont décapités sur la Grand Place de Bruxelles pour crime de lèse-majesté. .


Cet evenement marque le début de la guerre de 80 ans qui permirent aux provinces du nord, l'Union d'Utrecht d'acquérir l'independance.

Peu avant sa mort, Philippe II céda la souveraineté sur les Pays-Bas (tant du Nord que du Sud) à sa fille Isabelle, qui épousa Albert d'Autriche. 

La soumission du Nord était en fait un vœu pieu et les archiducs régnèrent uniquement sur le Sud. 

Toutefois, après un siège de quatre ans, le géneral  Spinola reprit Ostende à la République. À l'initiative d'Albert, on engagea des pourparlers avec les Hollandais, lesquels débouchèrent en 1609 sur la Trêve de douze ans. Celle-ci reconnaissait de facto l'indépendance des Provinces-Unies. L'archiduc étant mort sans enfant en 1621, les Pays-Bas méridionaux tombèrent sous l'autorité directe de Madrid. 

Malgre les efforts de l'ambassadeur et peintre Rubens, la guerre reprit avec le Nord : elle devait durer jusqu'au traité de Westphalie (ou de Münster : 1648) qui marqua l'abandon par l'Espagne de la Flandre zélandaise, du Brabant septentrional et de la majeure partie des pays d'outre-Meuse. 

À partir de 1635, gouvernés par de faibles favoris de Philippe III, les Pays-Bas du Sud furent impliqués dans des guerres avec la France dont ils constituaient le théâtre et au terme desquelles ils perdirent une part considerable de leur territoire (deux cinquièmes), surtout en Flandre et au Hainautp. Ils ne furent sauvés de l'annexion totale à la France que par les Provinces-Unies et l'Angleterre, qui ruinèrent le rêve de Louis XIV d'une frontière naturelle sur le Rhin. 

Les menaces françaises culminent pendant la guerre de Succession d'Espagne (1702-1714). Le pays fut  divisé en deux secteurs : le Nord et le Centre étaient sous gouvernement anglo-batave dont le siège était à Bruxelles ; à Namur régnait le gouverneur Maximilien-Emmanuel II de Bavière, simple pion entre les mains de Philippe V d'Espagne et de son grand-père Louis XIV. 

L'économie des Pays-Bas du Sud, qui était florissente au XVIe siècle, se retrouvait ruinée par les hostilités. La fermeture de l'Escaut au trafic maritime (1585), provoque le déclin Anvers, qui s'était hissée au rang de centre du commerce international, sa fonction portuaire est condamnée ainsi que son hégémonie financière en Europe. Toutefois, la ville demeurait le principal centre de commerce des Pays-Bas méridionaux. La ville avait conservé de nombreuses relations familiales avec les Provinces-Unies. Elle disposait toujours d'un sérieux savoir-faire technique ; surtout, ses relations avec la péninsule Ibérique constituaient maintenant l'intermédiaire commercial entre les Hollandais d'une part, l'Espagne et le Portugal de l'autre. Anvers entretenait en même temps pour son propre compte avec l'Espagne un intense commerce de produits de luxe : tapisseries, diamants et pierres précieuses. Toutefois l'industrie y disparut, hormis la dentelle, en pleine expansion grâce à la mode et fabriquée par une main-d'œuvre féminine et rurale. Les campagnes souffrirent plus que les villes des campagnes militaires et des pillages. La famine et la peste venaient ajouter encore à la détresse. 

Sous le gouvernement des archiducs, l'économie s'était rétablie. Derrière les digues réparées, la plupart des fermes abandonnées avaient été à nouveau exploitées et l'industrie rurale s'était relevée (notamment l'industrie linière et la toilerie – linge fin – de Flandre). 

Mais cet essor ne dura guère, et la baisse des prix agricoles dans la seconde moitié du XVIIe siècle entraîna de nouvelles difficultés. À la fin du XVIIe siècle, les guerres incessantes provoquèrent un nouvel effondrement.



Le Roi Louis XIV est accule et devra ceder une grande parties de ses conquetes, au traite de la Barriere.


1.17.2020

Nova Belgica

 Rendons à notre compatriote Pierre Minuit ce qui lui appartient. Il reste l'objet de légendes non fondées qui entourent la naissance de la metropole americaine. 



De plus, Pierre Minuit a longtemps été reserve aux livres d'apprentissage du neerlandais pour les francophones et reste méconnu du grand public en Belgique. 

Cependant, ce calviniste d'origine hennuyère qui devint gouverneur de la colonie du Nouveau Monde baptisée "Nova Belgica" ou "Nieuw Nederland" selon les cartes, est considéré aujourd'hui comme l'une des grandes figures de l'histoire de l'Amérique avant les Etats-Unis. 


Pierre Minuit est d'origine Tournaisienne. Ses parents ont dû fuir les Pays-Bas espagnols parce qu'ils sont acquis aux idees de la reforme calviniste ce qui ne plaît pas au roi d'Espagne le triste Philippe II


bien decidé à garder nos provinces et a retablir la religion catholique la ou elle etait contestee.

Fils d'un Wallon émigré en Allemagne, Minuit est né à Wesel, dans le duché de Clèves, vers 1585. Ses ancêtres paternels, tournaisiens, ont fui les Pays-Bas espagnols au temps des persécutions religieuses. Etabli à Utrecht, en contact avec les églises réformées wallonnes de Leyde et d'Amsterdam, il s'intéresse aux témoignages des pionniers wallons implantés, depuis 1624, sur un vaste territoire situé entre les Etats actuels du New Jersey et du Connecticut. 

La Compagnie néerlandaise des Indes occidentales charge alors Pierre Minuit de rédiger un rapport sur l'état de la colonie, sur son organisation et ses potentialités commerciales. L'objectif est de rendre ce relais rentable, voire prospere : la Compagnie espère en obtenir bien plus les nombreuses fourrures achetées aux Indiens. 

Pour acquérir l'île, il aurait offert aux Indiens des tissus, des haches, des ustensiles de cuisine. Valeur estimée : 60 florins, l'équivalent d'une semaine de salaire du gouverneur Homme entreprenant, Pierre Minuit fait croître Nieuw Amsterdam. Le fortin est remplacé par un édifice en dur, protégé par des bastions et des fossés. Les fermes aux alentours, appelées "bouveries", rappellent les exploitations de Wallonie. 

Pour faciliter l'acheminement du blé vers le bourg, une route est tracée, Breedweg, futur Broadway. Soucieux de pacifier la région et de nouer de nouveaux contacts commerciaux, Pierre Minuit veille à rester en bons termes avec les tribus indiennes voisines de l'île.

Et a raison : c'est lui qui a fait la plus belle affaire au Nouveau Monde jusqu'a ce jour. 

Il negocie en effet l'achat de l'île de Manhattan aux Amérindiens pour la somme de trente florins d'or. 

Une affaire exceptionnelle aux yeux de nos contemporins, mais l'ile etait vide et servait de relais de chasse a la tribu qui le lui vendit. De plus cette tribu en partagea la possession avec une autre tribu.

Toujours est-il que c'est lui lui qui va fonder et développer la bourgade de Nieuw Amsterdam, qui sera malencontreusement rebaptisée New York une quarantaine d'années plus tard, lorsque celle-ci sera cedee aux Anglais..

Il épouse Gertrude Raedts, une riche héritiere qui lui permit de s'installer comme courtier a Wesel. C'est ainsinqu il part pour la nouvelle hollande avec la compagnie des Indes Occidentales dont il deviendra le troisieme directeur.

Le 4 mai 1626, Pierre Minuit débarque sur l'île des Manhattes, où la colonie ne compte encore qu'une trentaine de maisons, alignées le long de rues bien tracées. 

Un fortin protège la grange où sont entreposees les vivres. Le village est entouré de champs et vergers entretenus par des Wallons. Habitué à diriger des groupes, le nouveau gouverneur compose son conseil. C'est à ces huit compagnons qu'il fait part de sa première ambition : acheter l'île aux autochtones. 

La cérémonie d'achat se serait déroulée le 26 mai 1624,, trois semaines après l'arrivée de Pierre Minuit en Amérique.

Toujours est-il que notre compatriote, la fit prosperer en y organisant de nombreux entrepot de vente. Demarrant ainsi la vocation commerciale de New York.

1.09.2020

Oostende, Regina Litoribus

Oostende, Koningin der Badplaatsten klinkt natuurlijk niet zo hoofs als Ostende, Regina Litoribus ou la Reine des Plages. 


Nochtans verdient zij die titel, niet alleen omwille van wijlen koning Leopold II die er zijn prestigieuze thermen en villa bouwde, zijn renbaan aanlegde, en de trend zette van de baden waar de elite haar vakantie zouden doorbrengen.

Oostende heeft een roemrijk verleden want de stad weerstond tien jaar lang een belegering in de Spaanse tijd. Ze was immers gereformeerd geworden, wat koning Filips II niet kon aarden. Die stuurde Hertog van Alba en zijn leger.
Dit Spaanse leger stond onder de macht van aartshertog Albert en  Isabella. De aatshertogin nam zich voor haar hemd niet uit te trekken zolang de belegering duurde. Het duurde jaren wat haar hemd de bekende kleur Isabella gaf.
Uiteindelijk kon Alexander Farnese de stad in-nemen na een blokkade van de versterking uit de zee die de Engelsen stuurden. Toen viel de stad. Ze had de bewondering van Europa verdiend en velen kwamen de stad bezoeken die zo lang weerstond.

Tegenwoordig kenmerken brede lanen de stad.

De jachthaven en de driemasten Mercator maakte ervan een sjieke vakantie-oord. 
De stad is ook bekend voor haar kursaal waar de Amerikaanse soul zanger Marvin Gaye ooit een concert gaf.



haar jachthaven en haar treinstation waar de reiziger vroeger de ferry kon nemen naar Engeland.

ALTA CASTRICUM - Oudenburg

 Le fort romain d Oudenburg en Flqndre Occidentale, pres d Ostende, fut érigé au IV ème siecle de notre ère sous le règne de l'empereur ...