K I N G R I C H A R D III
A l'instar de Philippe le Bel que l'ecrivain emerite Maurice Druon a caricaturé dans son oeuvre ''Les Rois Maudits''. Celui-ci deviendra plus tard ministre de la Culture sous le president Pompidou.
A l'instar de Philippe le Bel que l'ecrivain emerite Maurice Druon a caricaturé dans son oeuvre ''Les Rois Maudits''. Celui-ci deviendra plus tard ministre de la Culture sous le president Pompidou.
Le roi Richard III, le dernier des Plantagenets acquit son horrible réputation par la faute de l'ecrivain William Shakespeare, plus préoccupé de plaire aux nouveaux rois que de vérité historique.
Le dramaturge prolixe dont nous ne devons plus faire la notoriété, n'avait pas une vocation d'historien, et par un esprit courtisan servile de la maison des Tudor, il colporte et amplifie les défauts et les crimes du roi Richard III.s
Par une chance extraordinaire, une équipe d'archéologues Brittanniques découvre la tombe de l'ancien souverain anglais sous un parking municipale. Celui-ci etait connue et se trouvait au dessus des ruines d'un ancien monastère Greyfriars dans la ville de Leicester, UK.
Une équipe d'experts authentifia par l'analyse ADN la dépouille royale grâce a l'un des descendants Canadiens d'Anne de York, la sœur du roi Richard III.
Deux corrections furent faites a l'histoire,
- Le roi Richard III ne s'est pas enfui, mais le roi est mort vaillamment au combat à la bataille de Bolworth. Il chargeait ses ennemis à cheval et s'est trouvé entouré, blessé et massacré. Une blessure au crâne et de nombreuses autres aux membres marquent encore la dépouille plus de cinq cents ans apres les faits.
- Le roi n'avait qu'une légere scoliose et n'était pas bossu ou infirme, comme le montre les tableaux et la pièce de Shakespeare.
- Le roi, fut ré-enterrer dans la nouvelle cathédrale de Leicester après une cérémonie funéraire aussi grandiose qu'exceptionnelle.
Le roi est représenté par William Shakespeare comme le courtisan félon et retors qui s'empare du trône par ruse et machination.
Il reste dans toutes les mémoires comme fuyant
le champ de bataille s'écriant furieusement:
" Un cheval !
Un cheval !
Mon royaume pour un cheval!"



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"Sans la liberté de blâmer, l'éloge n'a pas de valeur."